DAF sous LBO : entre gardien du temple et architecte de la transformation
Devenir Directeur Administratif et Financier d’une société sous LBO, c’est accepter d’exercer son métier avec une intensité nouvelle : le rythme change, le niveau d’exigence s’élève. Avec l’arrivée du fonds et du pool bancaire, les interlocuteurs se diversifient, chacun challengeant les chiffres à l’aune de ses propres enjeux.
Sous LBO, au delà du périmètre classique (comptes, reporting, gestion de la dette), le rôle du DAF devient stratégique : garant de la donnée vis-à-vis des investisseurs et des banques, il est aussi le business partner du dirigeant. S’appuyant sur une compréhension fine des enjeux de l’entreprise, il conduit la transformation des outils de pilotage, et doit anticiper et prévenir les risques macro et géopolitiques dans un contexte de plus en plus incertain. Gérer le cash ne suffit plus : il faut l’anticiper, le défendre, le piloter dans un environnement où les variables externes pèsent autant que les leviers internes.
Concrètement, quels changements majeurs le LBO opère-t-il, en profondeur, sur le métier de DAF et comment ces derniers, qui l’ont vécu, en parlent-ils ?
Pour répondre à ces questions, nous avons donné la parole à Cécile Salin, DAF d’Intermèdes, et Mehdi Zada, DAF de Nalys, deux de nos participations qui ont chacune traversé des phases de transformation exigeantes. Leurs regards croisés offrent un éclairage concret sur un rôle souvent décisif, rarement mis en lumière.
Bon visionnage !
Interview DAF sous LBO avec Cécile Salin DAF d’Intermèdes et Medhi Zada DAF de NALYS